Avez-vous déjà obtenu un entretien, un poste ou une opportunité parce que quelqu’un vous connaissait et a parlé de vous au bon moment ?
Et si oui… est-ce que vous l’assumez vraiment ?
Le piston reste l’un des grands sujets tabous de la vie professionnelle. Nous savons que le réseau ouvre des portes, nous l’utilisons parfois nous-mêmes, mais nous continuons souvent à considérer le fait d’être pistonné comme quelque chose d’un peu honteux.
Dans cet épisode de Happy Work, je m’intéresse à la frontière entre réseau, recommandation, privilège et favoritisme.
Car tous les pistons ne se valent pas. Faire obtenir un entretien à quelqu’un qui devra ensuite démontrer ses compétences n’est pas la même chose que lui garantir un poste pour lequel il n’est pas qualifié.
Je parle également de la culpabilité parfois ressentie par ceux qui ont bénéficié d’un coup de pouce et de cette idée essentielle : quelqu’un peut vous ouvrir une porte, mais c’est vous qui devez ensuite faire vos preuves.
Alors faut-il avoir honte d’avoir été pistonné ? Non. Mais peut-être faut-il apprendre à reconnaître honnêtement les opportunités dont nous avons bénéficié.
Tout mon contenu sur www.gchatelain.com
Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2g
00:00 – Introduction
01:34 – Le piston est universel
02:46 – Ce qui pose problème : l'inégalité d'accès au réseau
03:22 – Bien ou mal ? Ça dépend de comment il est utilisé
04:09 – La culpabilité de la personne pistonnée
05:26 – Piste 1 : assumer son piston, honnêtement
05:53 – Piste 2 : utiliser son réseau sans complexe, avec discernement
06:19 – Piste 3 : construire son réseau, vraiment, délibérément
Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.