À 46 ans, après vingt ans dans la finance et un poste de directrice financière, elle a tout quitté pour devenir fleuriste.
Deux ans plus tard, elle gagne deux fois moins. Mais elle me dit être deux fois plus heureuse.
Alors, se reconvertir à 45 ans, est-ce une folie… ou parfois l’une des décisions les plus sensées d’une carrière ?
Dans cet épisode de Happy Work, je m’intéresse à ce moment particulier où l’expérience accumulée permet enfin de savoir ce que nous voulons vraiment — alors même que notre âge, notre salaire, notre statut ou notre entourage peuvent nous pousser à ne surtout rien changer.
Je parle des risques réels d’une reconversion, mais aussi du coût souvent oublié de ne pas changer. Et surtout des trois conditions qui peuvent rendre une reconversion plus solide : la préparer, s’appuyer sur ses compétences transférables et savoir vers quoi on veut aller plutôt que simplement ce que l’on veut fuir.
À 45 ans, il n’est peut-être pas trop tard pour recommencer. Il reste surtout beaucoup trop de temps pour subir encore vingt ans un travail qui ne nous convient plus.
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00:00 – Introduction
02:03 – Pourquoi 45 ans est souvent le moment où ça émerge
03:04 – Les phrases que l'entourage vous renvoie
04:12 – Ce que ça coûte de ne pas se reconvertir
04:18 – Ce qui différencie une reconversion qui réussit
06:12 – La croyance fausse : "à 45 ans, c'est trop tard"
06:54 – Folie ou meilleure décision de sa vie ?
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