Que serait le « preux chevalier » sans son « fidèle écuyer » ? Bah clairement, il aurait moins fière allure, et il sentirait peut-être moins la rose ! Même si dans tous les cas il devait pas sentir la rose vous me direz… Bref ! En tout cas, c’est difficile de séparer les deux : dans tous les films que je vois depuis que je suis gamin, un chevalier qui se respecte, il a un écuyer à ses côtés. Et dans la littérature médiévale, c’est pareil ! Alors ça sert à quoi un écuyer et quelles sont ses relations avec son “patron” ? Enquête !
Bonne écoute !
➤ L'épisode sur le code de chevalerie, c'est par ici : https://youtu.be/clukkLCvmqA
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🖋 Écriture : Benjamin Brillaud et Florian Besson
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➤➤➤ Pour en savoir plus :
- Jean Flori, « Les écuyers dans la littérature française du douzième siècle. Pour une lexicologie de la société médiévale », dans J.-C. Aubilly et alii (éd.), Et c’est la fin pour quoy sommes ensemble. Hommage à Jean Dufournet, Paris, 1993, p. 579-592.
- François Menant, « Les Écuyers (“scutiferi”), vassaux paysans d’Italie du Nord au xiie siècle », dans Structures féodales et féodalisme dans l’Occident méditerranéen (Xe-XIIIe siècles). Bilan et perspectives de recherches, Rome, École Française de Rome, 1980, p. 285-297.
- Térence Le Deschault de Monredon, « L’écuyer des rois mages », Iconographica, vol. 14, 2015 p. 128-140.
- Parizot, Olivia. « Un noble au service d’un art : l’écuyer tranchant en Espagne et en Italie à la fin du Moyen Âge ». La table de la Renaissance, édité par Florent Quellier et Pascal Brioist, Presses universitaires François-Rabelais, 2018, https://doi.org/10.4000/books.pufr.32537.
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