Parmi les métiers qui font rêver les jeunes, les services funéraires ne figurent pas tout en haut de la liste. Mais il y en a pour qui c’est une vocation. Géraldine, trentenaire genevoise, a choisi de lancer son entreprise après qu’elle-même ait été confrontée au décès de son père. Elle parle du tabou que le sujet représente encore, des défunts qui l’ont marquée et du sens d’être présente à un moment d’extrême vulnérabilité pour ceux qui restent.
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