François Bayrou n'a pas abdiqué. Invité du Journal Télévisé de TF1 le 27 août, Le Premier ministre s'est dit prêt à ouvrir toutes les négociations nécessaires avec les oppositions, afin d'arracher un vote de confiance à l'Assemblée le 8 septembre. Le locataire de Matignon en sursis souhaite négocier, mais avec une condition préalable - et pas des moindres - s'entendre sur l'importance de l'effort. En clair, sur les économies à réaliser soit près de 44 milliards d'euros.
Le chef du gouvernement a martelé ses appels à la responsabilité, pour ne pas sacrifier la jeunesse du pays et en ciblant tout particulièrement les retraités. "Les premières victimes, ce sont les plus jeunes des Français. Ce sont eux qui devront payer la dette, a-t-il déclaré. On a réussi à leur faire croire qu'il fallait encore l'augmenter. Tout ça pour le confort de certains partis politiques et pour le confort des 'boomers' qui, de ce point de vue-là, considèrent que, ma foi, tout va très bien".
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